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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:34

  La Hongrie défend ses vraies valeurs

 

  J’apporte un témoignage vécu sur l’origine de l’ostracisme politique dont la Hongrie est victime, ourdi par les technocrates de Bruxelles.

  Le vendredi 30 décembre dernier, dans l’après-midi, animant et dirigeant un nouveau voyage à Budapest pour une vingtaine de personnes, j’ai commenté une visite du Parlement. J’ai signaléque, le matin même, les députés, à une écrasante majorité, avaient voté d’une part l’abandon de l’expression « La République de Hongrie », remplacée par « La Hongrie » et, d’autre part, le retour à la référence aux valeurs chrétiennes de ce pays qui fut, entre autres, martyrisé par la terreur communiste comme on le sait.

  La splendide Couronne de Saint-Etienne, avec sa légendaire croix oblique, a été extraite du musée où la dictature soviétique l’avait remisée, une façon de dire après 1945 que la Hongrie d’avant Staline était morte. Aujourd’hui, cette Couronne – et les joyaux qui l’accompagnent –, est honorée au centre du Parlement hongrois, sous sa coupole principale. Une impressionnante garde (deux soldats impeccables) lui rend en permanence les honneurs, relevée toutes les deux heures au cours d’un cérémonial sans faille.

  Ainsi, la colère de Bruxelles a, entre autres, pour véritable cause la révolte hongroise contre le lavage de cerveau systématique dont les nations européennes sont victimes. La Hongrie est ainsi le premier pays à oser se souvenir, à revendiquer ses véritables et très anciennes origines, sa foi. Bruxelles veut nous imposer une Europe sans mémoire, sans passé, sans racines, sans âme. Même l’euro (que la Hongrie n’a pas adopté) ne porte sur ses billets aucune référence, fût-elle infime, à une gloire européenne ou à un monument historique prestigieux de notre continent. Et comme le gouvernement de M. Viktor Orban est de droite, il a tous les défauts ! La manifestation de soutien en sa faveur vient de prouver sa qualité de dirigeant non amnésique. Une réalité qui est partagée par le peuple hongrois.

J. des C.

 

 Jean des Cars est auteur, entre autres, de Sissi ou la Fatalité, (Perrin, traduit en hongrois). Dernier ouvrage paru : La saga des Windsor (Perrin). 

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